Mythes et réalités de l'industrie des mines canadiennes

Le saviez-vous? Les industries de l'exploitation minière et de la transformation minérale ont contribué plus de 42 milliards $ à l'économie canadienne !

L'expression « exploitation minière » évoque-t-elle l'image d'hommes travaillant très fort avec des pics et des pelles dans des endroits souterrains restreints, peu éclairés et mal aérés ? C'était peut-être le cas dans le passé, mais c'est très loin de la réalité d'aujourd'hui ! Vérifiez certains des mythes répandus ci-après et découvrez les réalités surprenantes de l'industrie minière au Canada aujourd'hui.


MYTHE : L'exploitation minière se fait sous terre, dans des espaces restreints et sombres.

RÉALITÉ : Le cycle minier comprend l'exploration, le développement, l'exploitation et traitement du minerai, fermeture de la mine/réhabilitation des sites. Donc, la majorité des travailleurs dans l'industrie minière de travail pas sous terre.


MYTHE : L'exploitation minière est une activité exigeant une force brute et qui se fait à l'aide d'outils rudimentaires.

RÉALITÉ : Le domaine minier est dynamique et évolue constamment. Aujourd'hui, un foreur peut percer un trou dans le roc jusqu'à une profondeur de 2 400 pieds, équivalent à presque 2 fois la hauteur de la Tour du CN ! On peut aussi exploiter les ressources sur la Lune, ou sur les fonds marins ! La technologie avance à pas de géant, comme en témoignent les outils qu'on utilise dans les mines actuelles :

  • Robotique
  • Programmes informatiques en trois dimensions (dessin assisté par ordinateur)
  • Exploitation à distance, dans le confort d'un bureau (télé-extraction)

MYTHE : Les emplois dans les mines ne sont pas payants.

RÉALITÉ : L'industrie minière offre des salaires très concurrentiels. En 2007, la rémunération hebdomadaire moyenne dans l'industrie des mines de métaux était de 1 200 $, ces salaires sont 30 %, 29 %, 24 % et 22 % plus élevés des travailleurs des secteurs de la construction, de la fabrication, de la foresterie et des finances/assurances, respectivement.


MYTHE : Travailler dans une mine est un métier dangereux.    

RÉALITÉ : Le bilan de sécurité de l'industrie minière est très solide. En fait, il existe une série de lois spécifiques portant sur la santé et la sécurité dans les mines—19 lois fédérales et 14 règlements fédéraux, combinés à des douzaines d'autres dans les provinces et les territoires. L'industrie minière est maintenant reconnue comme l'une des plus sécuritaires, avec un taux de blessures non-mortelles et de maladies par 100 employés plus faible que les secteurs de l'agriculture, de la construction ou de la vente au détail.


MYTHE : Les exploitations minières n'ont pas de conscience environnementale.

RÉALITÉ : L'industrie minière canadienne jouit d'une réputation mondiale pour ses pratiques environnementales axées sur le développement durable. En 2005, l'Association minière du Canada a d'ailleurs reçu le prix de performance environnementale décerné à une association industrielle par la Fondation Globe. Ce prix récompense les associations dont l'industrie améliore la protection de l'environnement grâce à la recherche, au développement et à l'éducation, au-delà de la simple conformité aux règlements.


MYTHE : Le secteur des mines est une industrie du passé.

RÉALITÉ : L'industrie minière canadienne apporte une contribution essentielle à notre prospérité économique. En 2003, les industries de l'exploitation minière et de la transformation minérale ont contribué plus de 42 milliards $ à l'économie canadienne ! De plus, près de 80 % de notre production de métaux et de minéraux est exportée. Dans les faits, le Canada, étant une nation dépendante des échanges commerciaux, a besoin de l'industrie minière ! Le secteur minier compte pour près de 19 % des exportations totales au pays.